divendres, 30 de gener del 2009

The crash

There was a glass ball. Inside the glass ball, it was winter all the time. Only a few days, which we’d call Christmas days, happened something especial: it snowed. Snowflakes fell down from the sky to the ground covered with snow, so those days old snow was covered with new snow. Kids used to go out, create snowmen, throw snowballs between them, and they also used to sing songs. But they are not doing it anymore. They don’t create snowmen, don’t throw snowballs and don’t sing songs anymore, because there’s no snow anymore. There’re no Christmas trees anymore. That especial kind of feeling at Christmas time has disappeared! People inside the glass ball can’t believe it, but I have an explication for that tragedy: a fragile glass ball slipping from a clumsy hand; falling, falling down and CRASHING into the floor. Oh, what would happen to those people (poor people) inside the glass ball! The spirit of Christmas would go out and... There would were no more snow, no more Christmas trees, and no more songs in the streets...
However, has all the snow disappeared? Bruno don’t believe it, can’t believe it while he sees all the snow melting... He doesn’t see it clearly, because there are so many tears on his eyes... That snow is all his life, all he’d known... He run, run and run far away, looking for a place, somewhere snow hasn’t melted yet. And finally, she finds a little bit of snow on the top of the highest place in that glass ball. He’ll have to make an effort if he really wants to touch that snow, the last piece of Christmas in that world. So, he starts to climb roughly and quickly, because that snow can be melted in a while! And when he achieve the top, feeling so tired that he can’t even move his body, he takes that bit of snow into his hands and with the illusion of an entire world he creates a snowman, a cute little snowman, the most adorable snowman he’s ever seen because all the Christmas feeling is concentrated on it. He, still now with tears on his eyes, falls asleep by its side. Bruno can’t imagine what is happening next to him: that little snowman is becoming bigger and bigger! The spirit of Christmas is not here, so anything can’t control it! The snowman grows... until it’s satisfied with his height. Then, surprisingly, it picks him up and takes him away to somewhere, but suddenly, the boy wakes and sees that a big monster made of snow is carrying him away! He tries to free himself, but he can’t! He’s making a huge effort, but all this is useless... His arms sink into the snow, and so do his legs. He’s struggling... But the more he struggles, the more he freezes... and now he feels so sleepy... All hopes are lost...
Somewhere lost inside the glass ball, a child dies by frostbite on a water puddle: the snowman had melted while it was doing the last thing in its short “life”.


Anna Mª Porredon

3r Anglès

BABA DU CHEMIN DE FER

Vous connaissez la petite histoire de Baba du chemin de fer ? Non ?
Ah bon ! Je vous la raconterai tout de suite.

Ali était un ex combattant arrivé très jeune en France. Il avait quitte sa famille en Afrique du Nord pour aller se battre en Europe.

Quelques années après la guerre Ali est devenu chauffeur du train en Savoie.

Quand Noël approchait et il faisait la route du chemin de fer Ali trouvait que celui-ci était différent. Tout au long du chemin il y avait des petits enfants et des parents autour des arbres, qu’ils garnissaient avec des lumières et des rubans de toutes les couleurs.

Soudain, Ali a pensé à sa famille qui se trouvait ailleurs, c’est ainsi que triste et joyeux en même temps, il a pris une décision.

Il allait convaincre ses amis, les musiciens, et pendant quelques jours avant le Noël, le petit groupe monterait au dernier wagon du train pour jouer de la musique pendant le trajet.

Grâce à cette idée, dans chaque gare de la route alpine, tout le monde, les petits enfants et les grands-parents attendaient presque toute la journée l’arrivée du train des musiciens. Ils voulaient écouter le magie de cette musique, la musique de Baba du chemin de fer qui passait par leur gare pendant les jours de Noël.


Elisabet Medina

3r Francès

Est-ce qu’on peut s’échapper de Circutas ?

Il était une fois, vers la fin du dernier siècle, un lion qui s’appelait Muspol. Il était pastain, c’était comme cela que les lions appelaient l’Afrique à cette époque-là. Il habitait à Circutas au sud de la savane pastaine. Mais il aimait bien voyager à travers toute la savane. Il connaissait tous les endroits, les plus beaux et aussi ceux qui faisaient assez peur.
Le jour qu’il devenait un mâle adulte sa mère lui expliqua :
Mon petit lionceau, tu as déjà vu le soleil couchant mille cent trois fois. Maintenant tu es adulte. Aujourd’hui tu dois partir pour rassembler ta propre troupe.
Sa mère avait mis des petites pierres dans un trou tous les dix jours jusqu’au moment où Muspol deviendrait adulte. Elle avait fait cela pour calculer et savoir son âge. Après le lion déjà grand continuerait à faire cela lui-même.
Comme d’habitude, comme toutes les lionnes font avec leurs lionceaux, Mirere, la mère de Muspol, avait entrainé son lionceau pour combattre. Elle lui avait enseigné à rugir pour délimiter le territoire, pour appeler les autres membres du groupe o pour intimider les rivaux. Elle lui avait montré aussi tous les mouvements de salutation et d’attaque. Par contre rapidement elle voyait que Muspal n’aimait pas du tout la lutte. Donc elle avait arrêté de rugir et de l’entrainer pour le combat. Normalement un lion doit s’éloigner de sa mère quand il devient adulte. Cependant Muspol ne voulait pas s’écarter de sa mère. Et aussi Mirere avait peur qu’un autre lion ne blesse son Muspol.
Un jour Muspol se trouva avec un autre félin pendant qu’il jouait tranquillement. D’abord Muspol voulut le saluer. Il se cogna la tête. Muspol avait tout ce que sa mère lui avait expliqué en ce qui concerne la salutation. Il avait balancé la tête latéralement, avait gardé la queue levée vers le haut et avait gémi doucement. Malgré cela le félin était furieux et il avait voulu l’attaquer. Muspol a vu qu’il valait mieux ne pas s’en approcher et ainsi pouvoir éviter le combat. Mais le lion a rugi, il s’est approché et il a planté les griffes sur le pelage sable de Muspol. Ce dernier n’a pas voulu lutter. Muspol continuait à montrer des signes d’affection. Il lui a léché la tête, les épaules et le cou. Ensuite le félidé a utilisé ses canines. Par contre Muspol, lui n’a pas senti le mal. Il s’est enfoncé dans un monde de plaisir. Il a vécu la meilleure expérience de sa vie. Il croyait qu’il était tombé amoureux. Quand le félidé a vu que Muspol ne cherchait pas la lutte, il a arrêté et il est parti.
Muspol raconta à sa mère tout ce qui s’était passé. Mais à ce moment-là trois lions se sont approchés du territoire de Mirere. Ils ont détruit tout ce qui appartenait à Muspol et Mirere. Le lendemain les deux sont partis au sud, à Circutas. Mirere avait très peur que Muspol souffre de problèmes d’acceptation avec les troupes voisines. Elle savait que Muspol était différent des autres lions, et elle croyait que personne ne pouvait pas le comprendre.
Chaque fois qu’il y avait une éclipse de lune les lions vivaient une nuit très spéciale. Ils restaient en famille pour la célébrer. Normalement toute la troupe se mettait en cercle en regardant la lune. La troupe rugissait comme font les loups et après ils mangeaient de la nourriture qu’ils n’ingéraient pas tous les jours. Avant de dormir ils rugissaient une dernière fois et ils faisaient des vœux. Muspol, lui, célébrait cette nuit juste avec sa mère, sa vraie famille. Ils ne rugissaient pas. Ils s’embrassaient toute la nuit en regardant la lune. Elle avait fait cela la première fois qu’il y avait eu une éclipse et elle comprenait que c’était comme cela que Muspol voulait célébrer chaque année cette nuit tellement incroyable.
Savez-vous quel était le désir de Muspol ? Chaque fois il demandait la même chose. Il voulait avoir des ailes pour pouvoir rencontrer les autres lions ailés dans le monde. Sa mère désirait une meilleure compréhension, et le bonheur de son lionceau.Est-ce qu’il y a des lions ailés qui ne rugissent pas ? Est-ce que vous connaissez un lieu où on peut les trouver ?


Ivan Albacete

3r Francès

Un cadeau de Noël

Ce matin-là Pitchi marchait dans la maison, avec sa longue queue, ses yeux bleus. Il était un beau chat Perse. Il profitait de l’absence de ses propriétaires pour voler un ornement du sapin de Noël ; alors, il abattait un jouet pour s’amuser la veille avec lui. Il aimait les choses brillantes.
Pendant ce Noël, dans cette riche maison, l’arbre était tellement décoré avec des guirlandes et des lumières de toutes les couleurs et tellement plein de cadeaux qu’il a attiré l’attention de Pitchi, lequel jouait avec les paquets. Pitchi a alors choisi une petite boîte rouge et il a déchiré le papier d’enveloppe avec ses griffes et ses dents pour voir ce qu’il y avait dedans: c’était un bijou. Le chat a pris le bijou avec ses petites dents et il est sorti dans la rue. Pitchi courait dans le quartier, grimpait sur les toits…Tout à coup le bijou est tombé et a roulé sur les tuiles d’un toit jusqu’à la rue. À ce moment-là, une femme qui se promenait dans cette rue, s’est aperçue du bijou. Elle avait l’air triste. La femme a ramassé le bijou, mais elle ne lui a pas donné de l’importance en croyant que c’était de la bijouterie. Pourtant, avant de rentrer chez elle, la femme est passée devant une maison de prêts sur gage, et elle a montré le bijou au vendeur. L’homme l’a examiné avec sa loupe et puis il lui a dit:
-“Je peux vous donner 150 euros pour ce bijou, si vous voulez.”
La femme, très contente, a accepté l’argent. Puis, elle est entrée dans un supermarché et elle a acheté de la nourriture pour le réveillon de Noël.
Elle était pauvre, sa maison était une baraque avec une seule chambre et une salle à manger. Avec l’argent elle avait aussi acheté un sapin de Noël en plastique qu’elle a décoré avec ses trois enfants.

La mère regardait ses enfants qui étaient très heureux, celui-ci serait le premier Noël où ils auraient une vraie nuit de Noël, avec un arbre, des cadeaux et de la nourriture.
La femme a mis la table et a invité aussi d’autres petits garçons chez elle.

Le lendemain, les voisins lui ont remercié pour ce qu’elle avait fait pour les garçons du quartier et quand on lui a demandé d’où est-ce qu’elle avait sorti l’argent, elle a répondu en regardant vers le ciel:
-“Ni les hommes, ni les grands magasins ; cela a seulement été grâce à la tendresse de quelqu’un à qui nous consacrons les fêtes de Noël , mais que nous oublions normalement. Jésus me l’a donné.”


Estela Bernat

3r Francès

L'esperit de Noël

Il était une fois un Père Noël qui avait un mauvais caractère. Il était toujours furieux et en colère avec les autres, surtout les enfants qui avaient très peur de lui.
Ce matin-là, quand il s’est levé, il s’est rendu compte qu’il avait perdu ses cheveux et sa barbe. Il ne savait pas quoi faire parce que c’étaient les jours de Noël et il devrait aller distribuer des cadeaux aux enfants. Il ne pourrait être le Père Noël sans cheveux et sans barbe. À ce moment-là, il a éclaté en sanglots, pris d’un sentiment de grand désespoir.
Comme il ne savait pas quoi faire, il a demandé de l’aide aux Anges du ciel.
Les Anges du ciel lui ont répondu:
« C’est votre punition pour votre mauvais comportement et mauvais caractère. Le Père Noël doit être toujours heureux et doit transmettre le bonheur aux autres. »
Le Père Noël a dit avec une voix timide et pleurnicheuse :
« Je ferai tout ce que vous me dites. S’il vous plaît, retournez-moi ma barbe et mes cheveux. » Je suis le Père Noël.
Les Anges du ciel lui ont proposé d’aider un petit village situé au nord du Canada nommé Polidac. Un village, qui avait perdu l’esprit de Noël. Il n’y avait pas d’ornement de Noël dans les maisons, dans les rues, et dans les magasins. De plus, les enfants ne chantaient pas les chansons de Noël à l’école. Les habitants étaient toujours malheureux et démotivés.
« Vous devrez transmettre dans ce village le sentiment de Noël si vous souhaitez être de nouveau le Père Noël avec votre barbe et vos cheveux «
Ce jour-là, le Père Noël est parti. Quand il est arrivé et qu’ il a vu la tristesse du petit village englouti sans aucun ornement de Noël, il a commencé à travailler très vite.
Premièrement, il a fait une promenade avec son traîneau autour des rues portant en même temps des chansons de Noël et des lumières de l’arc-en-ciel. Tous les habitants étaient surpris quand ils ont écouté les chansons et ils ont suivi le Père Noël et son traîneau jusqu’au coeur du village. Après, le Père Noël a expliqué à tout le monde entre musique et chansons l’importance des paroles comme : la joie, le bonheur, l’éspoir, la motivation, l’égalité et ce qu’elles représentent dans les célébrations de Noël et pour notre vie.

Tous ensemble ont décoré l’arbre de Noël avec des signes des plus belles paroles et avec les lumières de l’arc-en-ciel. De plus, comme il faisait très froid ils ont fait un feu de joie avec tous les signes des mots négatifs comme : l’égoïsme, la jalousie, l’amertume, l’ennui. Tous ont été brûlés pour qu’ils soient oubliés car pas nécessaires dans notre vie.
Finalement, le Père Noël a remis beaucoup de cadeaux pour tous les habitants qui étaient très heureux, et chantaient les chansons de Nöel.
À ce moment-là l’esprit de Noël était retourné dans ce village et ses habitants. Le Père Noël s’est retourné chez lui plein de satisfaction parce qu’il avait atteint son objectif.
Le lendemain, quand il s’est levé il avait à nouveau ses cheveux et sa barbe comme avant. Mais cette fois, il avait une chose de plus et très importante :
« l´esprit de Noël « qu’un jour il avait perdu. Ce sentiment profond qui nous envahit en profondeur dans les fêtes de Noël et que nous devrons toujours garder dans notre coeur parce que c’est un sentiment unique et magique.


Olga Giménez

4t Francès

Un conte pour les enfants

Il était une fois dans un lieu perdu dans les montagnes, une très grande famille d’escargots. Le père était maçon, il s’occupait de réparer toutes les maisons des escargots. La mère était cuisinière et chaque fils apprenait un métier différent.
Ils vivaient heureux et unis. Chaque matin ils se levaient, déjeunaient et commençaient leur travail. Ça faisait plusieurs années qu’ils construisaient une maison tous ensemble pour pouvoir y passer les jours plus froids de l’hiver. Ils voulaient la finir pour le jour de Noël, de sorte que leur souffrance se termine : ils ne supportaient plus le froid de ces montagnes, parce que l’endroit où ils vivaient était très froid, les arbres étaient hauts et touffus et ils ne laissaient pas passer la lumière du soleil et la chaleur.

Les jours d’hiver étaient longs et tristes, mais la possibilité d’abandonner ce lieu et d’en trouver un autre était impossible, leur manière de marcher, très lente, et le poids de leur propre maison leur en empêchaient. En plus, c’était l’endroit où ils sont nés, et ils ne voulaient pas partir.
Cette année, la mère avait eu un autre petit escargot. Il était très diffèrent des autres. Il était solitaire et il ne parlait avec personne. En plus, tout ce qu’il touchait s’abîmait. C’est pour cela que personne ne voulait pas être à côté de lui ; et c’est ainsi que le petit escargot est parti, on ne sait pas où.
Ses parents ont organisé un groupe pour le retrouver mais aucun de ses frères n’a pas voulu y participer, donc seulement maman et papa sont allés le chercher mais sans succès. Les jours sont passés, les semaines aussi… et quand personne n’espérait plus le revoir, et que le jour de Noël approchait, il est apparu !

Il était accompagné d’une chose qui brillait. C’était très petit…, mais il n’y avait pas une seule chose qui brillait, il y en avait beaucoup ! C’était des lucioles ! Le petit escargot, en voyant qu’il n’était pas assez habile pour aider à construire la maison, était allé chercher quelque chose pour éclairer la nuit ! Et c’est ainsi qu’avec la maison finie, et la lumière des lucioles, les escargots ont pu passer cet hiver et beaucoup d’autres au chaud. On peut dire qu’ils ont vécu heureux pendant de longues années.



Marta Simon

2n Francès

Des whiskies de Noël

Il était une fois, en 3235, le Père Noël qui vivait dans son château de la Californie. Il l’avait construit grâce à l’argent qu’il avait gagné en faisant des pubs pour Coca-Cola. Le château était entouré d’une énorme bulle qui protegeait le Père Noël et tous ses domestiques de la pollution extérieure. À cause de la saleté environnementale, les cadeaux les plus demandés pour Noël c’étaient les ballons d’oxygène. Mais cette année-là, le Père Noël était très stressé parce qu’il avait beaucoup de travail. Pendant des semaines, il n’avait pas arrêté de donner des ordres à ses employés et tout cela était très fatigant, donc il était complètement crevé.
La nuit de Noël, celle dont rêvent tous les enfants, il décida d’aller boire un coup dans un bar à cocktails avant de partir en voyage autour du monde. Il mit sa meilleure veste en cuir rouge qu’il avait rangée dans une armoire, puis il prit les clés de sa Ferrari décapotable et quitta sa demeure luxueuse. Quand les petits enfants le voyaient traverser à toute vitesse les rues illuminées de la ville, ils criaient de joie, les pauvres, parce qu’ils avaient vu leur idole. Mais le Père Noël, en avait marre de tous ces gamins et il ne pensait qu’à arriver le plus vite possible au dernier bar à la mode de la ville.
Au moment où il ouvrit les portes du bar, la musique disco commença à sonner. Les lumières tournaient sur la piste de danse, les femmes bougeaient leurs corps sensuellement et les hommes roulaient leurs cigarettes. Alors, le Père Noël se dirigea vers le comptoir :
- Un whisky sans glace, s’il vous plaît – dit-il.
- C’est parti – répondit le serveur-.
Le Père Noël s’endormit après le huitième verre et il ne se réveilla qu’au moment où le bar était déjà complètement désert :
- Quelle heure est-il ? – demanda-t-il à une serveuse-.
- Il est huit heures du matin – répondit-elle.
- Mince alors, les enfants n’auront pas de cadeaux cette année ! – s’écria-t-il-.
- Oui, tout à fait. – confirma-t-elle-.
- Servez-moi un dernier whisky. – murmura-t-il d’une voix presque incompréhensible-.


Alors, le Père Noël continua à boire pendant toute la journée et les gamins n’eurent pas leurs cadeaux. Ce fut un Noël bien particulier celui de l’année 3235 !
- Tant pis ! – se dit le Père Noël complètement soûl lorsqu’il croisa la porte du bar et sentit l’air glacial de la rue sur son visage-.
Dehors, il neigeait et il faisait très froid.


Carlos Navarro